C’est à ce vieux peuple suédois, étouffé par les impératifs moraux, par toutes sortes d’envies sociales, par les refoulements nordiques, par la confession luthérienne, par le vent, par le froid, par la nuit, c’est à ce peuple qu’on a imposé - par sa volonté - une contrainte supplémentaire: l’équilibre, la perfection, le “bonheur”. C’est au peuple le plus névrosé du monde, c’est à cette douloureuse âme collective que l’on a dû imposer la religion des causes gagnées, des systèmes matérialistes, du confort intellectuel.
– François-Régis Bastide - Suède (1969) citation tirée de “Le rebond du modèle scandinave” de Marie-Laure Le Foulon
Posted on Monday September 6th